Veolia remporte le plus grand contrat d’Europe !

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Suez écarté, Veolia distribuera l’eau dans 133 communes d’Ile-de-France

La décision officielle revient certes aux 133 élus des communes regroupées au sein du Sedif, qui ratifieront le 24 juin, en assemblée générale, la proposition de leur président, mais l’issue du scrutin ne fait guère de doute, puisque André Santini, maire (UMP) d’Issy-les-Moulineaux, jouit d’une majorité confortable. D’autant que neuf communes de gauche de l’Est parisien se sont retirées du Sedif au 1er janvier, et n’y votent donc plus.

LE PLUS IMPORTANT CONTRAT D’EUROPE

Veolia refuse de commenter la décision du Sedif, préférant la prudence jusqu’au vote final, tandis que, dans le camp de Suez Environnement, où l’on se dit « déçu », on prend acte de cette décision, en attendant de connaître les critères détaillés qui ont conduit à ce choix.

Le président du Sedif aurait pu opter pour une autre procédure, en demandant aux candidats d’élaborer leur contrat final et en le soumettant au vote, mais il a préféré trancher: « C’est dans les prérogatives du président du syndicat intercommunal de procéder ainsi, il est mandaté pour cela, et la procédure est légale », fait valoir Pascal Popelin, maire (PS) de Livry-Gargan, en Seine-Saint-Denis, et membre de la commission de délégation de service public du Sedif, composée de six élus (trois de gauche et trois de droite), qui a participé aux auditions des candidats et à l’analyse des offres.

« J’étais opposé à la décision du Sedif de recourir à un opérateur privé, car je préfère la solution de la régie publique, mais j’ai choisi de ne pas pratiquer la politique de la chaise vide et d’être actif dans cette commission. Lors du vote final, je continuerai à défendre mon point de vue », précise M. Popelin. Pour ce contrat de plus de 300 millions d’euros par an, le plus important d’Europe, les deux directeurs généraux, Antoine Frérot, pour Veolia, et Jean-Louis Chaussade, pour Suez Environnement, ont personnellement défendu leur dossier lors des quatre tours de discussions.

UNE COMPARAISON DIFFICILE AVEC L’ANCIEN CONTRAT

Le dernier de ces tours a été consacré au prix de l’eau, qui va significativement baisser – probablement de plus de 10 % –, permettant d’économiser 40 millions d’euros. La facture des usagers, elle, ne baissera pas d’autant, puisque la part de l’eau potable ne compte que pour 1,70 euro, soit 37 % du prix du mètre cube (4,60 euros), le solde étant constitué des frais d’assainissement, objet d’un autre contrat, et des taxes.

L’étendue du nouveau contrat est en net retrait, puisque de nombreux travaux seront directement pris en charge par le Sedif, quitte à ce qu’il les sous-traite au même opérateur ou à un autre prestataire, ce qui rend difficile la comparaison avec l’ancien contrat.

Le périmètre géographique concerné est lui-même modifié, depuis que neuf communes de Seine-Saint-Denis (Bagnolet, Bondy, Bobigny, Les Lilas, Le Pré-Saint-Gervais, Montreuil, Noisy-le-Sec, Pantin et Romainville) se sont regroupées pour reprendre en main, d’ici à 2012, la distribution de leur eau potable. Cette nouvelle entité, Est Ensemble, représente près de 400 000 habitants, soit 9 % des usagers et 7 % des abonnés du Sedif, ce qui a compliqué le déroulement de l’appel d’offres en rétrécissant le champ du contrat.

 

Isabelle Rey-Lefebvre

 

Source : LE MONDE. (cliquez)

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Le match du jour : eau du robinet ou eau en bouteille ?

19052010

 

 

Le match du jour : eau du robinet ou eau en bouteille?, par Terra Eco

LEMONDE| 19.05.10 | 11h32  •  Mis à jour le 19.05.10 | 12h12 

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AFP/ERIC ESTRADE

7,3 millions de m3 d’eau en bouteille ont été consommés en 2007, soit 0,3 litre par jour et par habitant, dont 42 % d’eau de source, issue de nappes souterraines profondes, et 58 % de minérale, dont la composition permet des usages particuliers.

 

Entre les deux liquides, la hache de guerre est déterrée. C’est à qui sera meilleur pour la santé. Mais le combat se joue aussi sur d’autres terrains.

CONSOMMATION

Robinet : La consommation d’eau potable atteint en France 6 milliards de m3 par an. La consommation domestique moyenne s’élève, elle, à 137 litres par jour et par habitant. 1 % seulement de ce volume est bu, soit 500 litres par an et par Français.
Bouteille : 7,3 millions de m3 ont été consommés en 2007, soit 0,3 litre par jour et par habitant, dont 42 % d’eau de source, issue de nappes souterraines profondes, et 58 % de minérale, dont la composition permet des usages particuliers.

TRANSPORT

Robinet : Pour arriver jusque chez vous, l’eau emprunte quelques-uns des 900 000 km de canalisations. Ensuite, elle repart direction l’assainissement en rejoignant un réseau de 160 000 km de long.

Bouteille : L’eau, une fois embouteillée, est livrée au distributeur, puis au consommateur. Au Syndicat des eaux de sources, on annonce une moyenne de 130 km parcourus par bouteille. En 2006, la Société suisse de l’industrie du gaz et des eaux (SSIGE) a réalisé le seul écobilan comparatif entre l’eau du robinet et l’embouteillée. Conclusion : le transport constitue l’un des facteurs lourds de l’eau embouteillée, avec l’emballage. D’après ses calculs, l’eau minérale non réfrigérée, plate, affiche un impact environnemental 90 à plus de 1 000 fois supérieur à celui de l’eau du robinet.

QUALITÉ

Robinet : 67 % de l’eau potable provient de captages souterrains. Les 33 % restants sont constitués d’eaux de surface et sont systématiquement traités. Selon la Fédération professionnelle des entreprises de l’eau (FP2E), plus de 4 millions d’analyses sont effectuées chaque année.

Bouteille : Eaux minérales et de source sont saines microbiologiquement et commercialisées sans traitement de désinfection. D’après la Chambre syndicale des eaux minérales naturelles, les embouteilleurs effectuent jusqu’à plusieurs centaines de contrôles journaliers.

DÉCHETS

Robinet : La carafe récupérée chez mamie Jacqueline aura une fin, c’est sûr, mais pas tout de suite.

Bouteille : D’après Eco-emballages, les eaux embouteillées représentaient, en 2006, 253 000 tonnes d’emballages – dont 33 480 de verre – même si le poids de la bouteille plastique de 1,5 litre est passé de 38,8 g en 1997 à 35,2 g en 2006. Une grande majorité du plastique utilisé est du PET. Mais seule la moitié des bouteilles sont recyclées. Ce qui permet d’économiser près de 252 000 tonnes équivalent CO2 par an.

PRIX

Robinet : Quelque 3 euros le m3 d’eau, soit 0,003 euro le litre, en moyenne nationale. Dans ce prix, 37 % reviennent au service des eaux usées et 18 % partent en taxes. Mais de grandes disparités existent entre les zones géographiques.

Bouteille : Au supermarché, la Cristaline affiche 0,13 euro le litre, la Volvic à 0,37, l’Evian à 0,56 et l’Hépar à 0,70. Un éventail de 44 à 234 fois plus cher que l’eau du robinet.

BILAN POUR ÉTANCHER SA SOIF ?

Eau du robinet : Un transport par canalisations, zéro déchets, moins chère que l’embouteillée… Choisir cette eau, ça coule de source.

Eau en bouteille : Une comparaison parlante, calculée par les Suisses : l’énergie dépensée pour produire, amener, traiter 2 litres d’eau minérale par jour et par personne pendant un an correspond à 2 000 km parcourus en voiture. Contre 2 km pour 2 litres du robinet !

Cécile Cazenave

Pour en savoir plus sur Terraeco.net :

- Précaution sur l’eau : on e fait trop ?

Tony Allan : le savant qui calcule l’eau cachée derrière nos produits ?

- Lorient : l’eldorado des économies d’eau ?

 

Source (article + photo) : LE MONDE. (cliquez)

 

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La vérité sur l’eau du robinet !

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N’y a-t-il que de l’eau qui coule de votre robinet ?

 

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Source (Le 20 minutes) : cliquer sur la photo

 

Attention, il n’y aurait pas que de l’eau qui coule de votre robinet ! Pesticides, aluminium, médicaments et nitrates… Dans Du poison dans l’eau du robinet, diffusé lundi 17 mai sur France 3, Sophie Le Gall dresse une carte de France des pollutions de l’eau potable. Le débat n’est pas nouveau. En janvier 2007, la marque d’eau Cristalline, qui menait campagne contre l’eau du robinet, avait été épinglée par le jury de déontologie publicitaire.

 

Le Centre d’information sur l’eau, qui regroupe les distributeurs d’eau, s’inquiète de l’impact que l’enquête de France 3 pourrait avoir sur les consommateurs. A l’Office internationale de l’eau, le directeur général Jean-François Donzier précise ainsi que « l’eau est la denrée alimentaire la mieux contrôlée ».

Les normes de traitement de l’eau sont fixées par le ministère de la santé.

FAUX. L’Organisation mondiale pour la santé (OMS) fixe les lignes directrices, dont la dernière mise à jour date de 2006. « L’OMS fixe ses normes en fonction d’une personne fragilisée – enfant ou femme enceinte – consommant deux litres d’eau par jour sur une durée de soixante-dix ans, explique Marillys Macé, directrice du Centre d’information sur l’eau. A cela s’ajoute une marge pour laisser le temps aux autorités de réagir en cas d’incident. » Juridiquement, les normes en vigueur en France sont la transposition d’une directive-cadre européenne de 2000. Si les contrôles sont effectués par le ministère de la santé, il revient aux communes de les mettre en place. Beaucoup d’entre elles concentrent leurs efforts au sein de communautés de communes.

La qualité de l’eau diverge selon les villes.

VRAI. « Dans les grandes villes, les contrôles sont plus nombreux et plus détaillés car l’eau y subit davantage de traitements, analyse Jean-François Donzier, directeur général de l’Office international de l’eau. A l’inverse, les petits villages ont normalement des eaux de source de meilleure qualité. Il resterait une cinquantaine de communes dérogeant à la règle : ce sont souvent de petites communes rurales connaissant des pollutions ponctuelles. » Les départements d’Eure-et-Loir et de Seine-et-Marne concentrent la majorité des restrictions de consommation. Pour Marillys Macé, directrice du Centre d’information sur l’eau, « les disparités sont essentiellement liées aux origines de l’eau. Si les deux tiers des ressources en France proviennent d’eaux souterraines, les autres sont issues de cours d’eau, plus sensibles à la pollution ».

Les pesticides, interdits depuis 2003, ont totalement disparu des eaux.

FAUX. La présence de pesticides utilisés dans les années 70 subsiste malgré les efforts de la population agricole. « Ces produits ont atteint les nappes souterraines, précise Sophie Le Gall, auteure du documentaire Du poison dans l’eau du robinet. Leur élimination en milieu naturel demande beaucoup de temps. » Les sols restent chargés de ces substances.

La présence d’aluminium dans l’eau potable survient après le passage en station d’épuration.

VRAI. Dans certaines stations d’épuration, le sulfate d’alumine est utilisé pour faciliter la décantation. « C’est le procédé de certaines stations d’épuration mais désormais, d’autres méthodes sont envisageables », estime Sophie Le Gall. En 2000, une étude menée par l’Inserm sur les départements de la Gironde et de la Dordogne concluait que le taux d’aluminium dans l’eau potable pouvait amplifier le risque de développer la maladie d’Alzheimer. « Cette contamination s’observe facilement par un blanchissement de l’eau, précise Marillys Macé. Mais l’eau ne constitue que 5 % de notre consommation en aluminium. »

Certains scientifiques constatent une féminisation des poissons dans les eaux du fait de la présence de médicaments.

VRAI. « C’est une pollution émergente, note Sophie Le Gall. Jusqu’ici, elle était ignorée car les instruments utilisés ne permettaient pas de la détecter. » De nouveaux outils techniques permettent aujourd’hui de la mesurer. Dans l’eau potable, après un passage à la station d’épuration, des traces d’antidépresseurs ou de pilules contraceptives subsistent. « Des études montrent qu’un être humain qui boit deux litres d’eau par jour pendant soixante-dix ans consomme l’équivalent de trois comprimés de paracétamol », explique Marillys Macé. Le sujet mobilise chercheurs et professionnels : un groupe de travail s’est constitué autour de ce sujet aux conséquences encore méconnues.

 

Caroline Venaille

Source de l’article : LE MONDE. (cliquez)

 

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La vidéo « Du poison dans l’eau du robinet  » !

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Lundi 17 mai à 20.35

 

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Sophie Le Gall, la réalisatrice, a parcouru la France pour recueillir les preuves de la contamination de l’eau et interpeller les autorités…

Un documentaire réalisé par Sophie Le Gall
Produit par Ligne de Mire, avec la participation de France Télévisions

Présenté par Marie Drucker

C’est un danger invisible qui menace les foyers, une menace pour la santé des Français, des plus jeunes aux plus âgés. Les citoyens l’ignorent, l’eau potable qui coule de leurs robinets est souvent contaminée.

Munie d’une valise multimédia équipée d’éprouvettes, Sophie Le Gall, la réalisatrice de ce documentaire d’investigation a parcouru la France pour recueillir les preuves de la contamination et interpeller les autorités.

Dans le Centre, en Normandie ou en Charente, elle regorge de pesticides ou de nitrates, ces traitements chimiques qui peuvent provoquer des cancers. Les autorités le savent mais elles délivrent régulièrement des dérogations qui

permettent de distribuer une eau impropre à la consommation.

Dans des villages d’Auvergne ou à Saint Etienne, les habitants boivent une eau blanchie avec de la poudre d’aluminium qui peut déclencher la maladie d’Alzheimer. Les doses dépassent largement le seuil de risque fixé par les scientifiques

mais la réglementation ignore les dangers de ce neurotoxique. Elle fait aussi l’impasse sur le radon, ce gaz hautement radioactif qui contamine l’eau potable dans le Limousin.

Depuis quelques années, des citoyens et des scientifiques isolés tirent la sonnette d’alarme sur ces poisons qui coulent de nos robinets. Partout en France, l’eau potable charrie désormais une trentaine de résidus médicamenteux :

antidépresseurs, traitements contre le cancer, hormones de la pilule contraceptive qui modifie le sexe des poissons… Pour protéger sa population de ce cocktail pharmaceutique qui pourrait devenir explosif, la Suisse installe des filtres

actifs contre les molécules des médicaments. Alors que l’Europe somme la France de moderniser ses usines de traitement, notre pays ne cesse de minimiser l’ampleur de la pollution. Les communes et les grandes compagnies de distribution

de l’eau ne souhaitent pas que de nouvelles règles viennent compromettre leurs affaires. Et tant pis si les Français trinquent à leur santé…

POST-SCRIPTUM

Débat autour d’auteurs, de réalisateurs, témoins ou experts.

 

Source (article + photo) : Du poison dans l’eau du robinet. (cliquez)

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L’eau du robinet sous les feux des projecteurs!

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Source : cliquer sur la photo.

 

 » L’eau du robinet très contrôlée  »

 

AFP | 17/05/2010 | Mise à jour : 19:45

Le ministère du Développement durable a contre-attaqué aujourd’hui en assurant que l’eau du robinet était « très contrôlée, à tous les stades », à quelques heures de la diffusion d’un documentaire et d’un débat sur la qualité de l’eau sur France 3. Dans un communiqué, le ministère indique que « le contrôle sanitaire de l’eau couvre chaque stade du circuit de l’eau, de la source jusqu’au robinet du consommateur, c’est à dire les captages, les stations de traitement, l’inspection des installations de production et de distribution ».

Ce contrôle se traduit « chaque année par plus de 310.000 prélèvements et plus de 8 millions de résultats analytiques portant sur près de 800 paramètres mesurés », insiste-t-il, en réponse aux accusations portées par le film, dont le titre annonce « Du poison dans l’eau du robinet ». « En cas de dépassement des limites de qualité, des restrictions temporaires de consommation de l’eau pour certains usages sont diffusées auprès de la population par les autorités sanitaires locales. La distribution est de plus arrêtée dès lors qu’un dépassement présente des risques avérés pour la santé », insiste le ministère.

L’Association Santé Environnement France (Asef), qui regroupe près de 2.500 médecins en France, a déjà annoncé son intention de lancer des « analyses sur 10 sites français » visant à déceler l’éventuelle présence de résidus toxiques de médicaments dans l’eau du robinet. Selon elle, il ressort du film que des millions de Français boivent une eau trop chargée en aluminium, nitrates, pesticides, médicaments, qui peut parfois même être radioactive.

Le WWF de son côté dénonce une « politique de l’autruche »: « Les rapports s’accumulent depuis 30 ans et sont unanimes pour constater la contamination généralisée des eaux, désigner l’agriculture intensive comme principale responsable, appeler à un changement des pratiques agricoles et épingler la carence de l’Etat », estime l’association.

Source : LE FIGARO (cliquez)

 

 

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Un scandale ?

16052010

 

 

Du poison dans l’eau du robinet :
Marie Drucker présente ce Hors-série spécial sur France 3 le 17 mai à 20h35

 

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Lundi 17 mai 2010 à 20h35, Marie Drucker animera ce numéro spécial de Hors-série sur France 3. La qualité de notre eau du robinet y sera étudiée à la loupe, le service public vient une nouvelle fois braquer ses caméras sur ce qui fâche pour le bien des citoyens !

Dans le Centre et en Ile-de-France, l’eau du robinet regorge de pesticides ou de nitrates, Sophie Le Gall, la réalisatrice du documentaire d’investigation L’eau du robinet est elle buvable, munie d’appareils de mesures de produits chimiques a arpenté les réserves d’eau un peu partout en France.

Du poison dans l’eau du robinet, viendra faire un compte rendu détaillé, région par région, de la qualité ou non de l’eau que les Français boivent chaque jour. Marie Drucker accueillera des experts, réalisateurs et autres témoins sur le plateau de Hors-série pour en discuter.

Comment protéger nos réserves d’eau de la pollution, peut on tomber malade en tirant cette eau annoncée comme potable, où en somme nous en terme de préventions des risques de prolifération de produits chimiques aujourd’hui ? Du poison dans l’eau du robinet répondra à vos questions lundi 17 mai à 20h35 sur France 3 !


(Source article + photo : tele.premiere.fr

 

Avis personnel

Suite au reportage très intéressant, je vous conseille de vous renseigner auprès de votre préfecture sur la qualité de l’eau du robinet, dans certaines villes surtout à la campagne, il est recommandé de ne pas donner l’eau du robinet aux enfants de moins de 10 kg, en particulier les nourrissons.

Pas la peine de vous ruer sur les bouteilles d’eau minérale, car ce n’est pas mieux… L’eau en bouteille est aussi toxique, dû à la dégradation du plastique dans l’eau plus la pollution, dû à la fabrication et au transport des bouteilles, et ne creusez pas un puits, l’eau sera de plus mauvaise qualité !

Je vous tiens au courant dès que je trouve des informations sur ce reportage.

N’hésitez pas à poser vos questions et à rejoindre le forum.

 

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L’eau d’iceberg en vente !

8052010

 

 

INSOLITE> CHASSEURS D’EAU DE GLACIER

 

Au Canada, des pêcheurs vont récupérer des morceaux de glaciers qui servent à fabriquer l’eau présentée comme la plus pure du monde. Prix d’une bouteille : 60 euros.

 

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L’activité des pêcheurs d’iceberg coïncide avec la fonte des glaciers, de mai à juillet chaque année.

 

CONTEXTE : Une bouteille de 1,5 litre se vend environ 60 euros. Pourquoi? Extraite des icebergs, elle est réputée comme étant la plus pure du monde. Les Morceaux d’icebergs qui se cassent et se détachent à Terre-Neuve, à l’est du Canada. Ils sont alors récoltés par les pêcheurs pour être transformés en eau. Les icebergs exploités proviennent de glaciers vieux de plus de 10 000 ans. C’est ce qui fait la pureté de l’eau Iceberg, qui est ensuite filtrée sept fois et ne subit aucun traitement chimique. Un Canadien, ancien capitaine de navire, a eu l’idée de commercialiser cette eau. En 1995, il a créé deux entreprises : Iceberg Water Corporation (eau) et… Iceberg Vodka Corporation (vodka).

 

 Reportage avec des pêcheurs d’icebergs canadiens.

 

 Ils capturent

« l’eau la plus pure du monde »


Racontez-nous une journée type d’un « pêcheur d’icebergs »…

Grégoire Maisonneuve : Nous sommes partis à 5 h du matin du port de St Anthony. Après une heure et demie à bord du Mottak, nous sommes arrivés près des icebergs. Nous sommes rentrés au port vers 11h30 après avoir récolté 30 tonnes de glace. Celle-ci est destinée à produire une eau minérale prestigieuse, réputée comme étant la plus pure du monde, et surtout commercialisée au Canada et aux États-Unis.

 

Comment avez-vous chargé une telle quantité de glace ?

Il y avait quatre marins sur le bateau, dont le propriétaire. Ils chargeaient la glace sur une petite barque puis l’acheminaient sur le Mottak avec une grue. Quand le morceau est trop gros, il faut tantôt le couper à la hache, tantôt tirer dans l’iceberg avec une carabine !

 

Pourquoi l’eau est-elle si pure ?

Les icebergs de Terre-Neuve proviennent des glaciers du Groenland. Ces derniers se sont formés par l’accumulation et le tassement d’une neige vieille de 12 000 ans. Elle ne contient donc aucune pollution et est parfaitement pure. Sa couleur blanche est due à une multitude de petites bulles d’air. Elle peut parfois révéler des traces de poussière volcanique, très visibles. Ces morceaux ne sont pas collectés. A l’usine, l’eau ne subit aucun traitement chimique et est filtrée sept fois.

 

Cette activité ne nuit-elle pas à l’environnement ?

Non. Tout d’abord, une fois qu’ils se trouvent, une fois qu’ils se trouvent dans l’océan, ces morceaux de glace sont de toute façon amenés à fondre. D’autre par, la quantité récoltée par ces quatre pêcheurs reste minime. En revanche, il est vrai  que cette activité est critiquée par des organisateurs de balades touristiques en bateau, au milieu des icebergs. Il juge préférable d’éviter que les touristes assistent aux coups de carabine dans l’iceberg au milieu d’un tel silence et d’un paysage sublime.

Propos recueillis par Caroline Hallé.

 

CHIFFRES-CLÉS DE L’ÉVÈNEMENT 

 

4000 km est la distance que peut parcourir un iceberg avant de fondre complètement.

1,5 million de litres sont ainsi produits à partir des icebergs chaque année.

700 mètres/heure est la vitesse à laquelle se déplace un iceberg. Le record : 4 km/h.

 

L’an dernier, 100 000 litres d’eau tirée des icebergs ont étés en bouteilles, au Canada et aux États-Unis exclusivement. Mais la majeure partie du précieux liquide a servi de…. vodka. 90% de l’alcool est vendu en Amérique du Nord. Le reste part en Allemagne, en Suisse, en Grande-Bretagne, à Hong Kong, au Mexique.

 

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Environ 90% des icebergs utilisés pour fabriquer l’eau Iceberg sont issus des glaciers de l’ouest du Groenland. Ils arrivent à Terre-Neuve poussés par le courant Labrador. Le Mottak, un navire de 25 mètres de long, se charge d’en détacher des morceaux.

Les morceaux chargés sur le navire pèsent en moyenne entre une et deux tonne. Et, au total, ce sont environ 30 tonnes qui sont ramenées chaque jour par le bateau de pêche. 

 

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MOTS-CLÉS DE L’ÉVÈNEMENT 

 

Iceberg

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Bloc de glace de très grande taille qui, après s’être détaché d’un glacier, flotte à la surface de la mer. Le plus souvent, la portion émergée ne représente qu’un cinquième de la hauteur totale. Ce volume caché est difficile à cerner lorsqu’on ne voit que le dessus. En raison de la masse, il constitue un véritable danger pour les bateaux, la glace pouvant briser une coque (exemple : le Titanic, en 1912).

 

Mottak

Mot inuit qui signifie « bateau ».

 

Terre-Neuve
Île située à l’est du Canada, découverte en 1497 par Jean Cabot. Dès le XVIe siècle, des colons français et anglais se la disputent et elle est cédée à la Grande-Bretagne en 1713. La France y conserve toutefois le monopole de la pêche jusqu’en 1904. En 1949, elle devient la 10e province du Canada.

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L’île de Terre-Neuve mesure un peu plus de 100 000 km2 (20% de la superficie de la France).

 

QUESTION/RÉPONSE

 

Mathilda : Connaît-on le record de vitesse de fonte d’un glacier ?

L’actu : Oui. Des scientifiques américains, accompagnés d’un membre de l’association écologiste Greenpeace au Québec (Canada), ont découvert que l’immense glacier Kangerdlugssaq reculait d’environ 40 mètres par jour, soit 14 km par an. C’est trois fois plus vite que sa vitesse de fonte mesurée en 1998 (5 km/an).

Source de l’article : L’actu – mardi 23 août 2005 – n°1830.

Sources photos : cliquez sur celles-ci.


 

Iceberg Water for sale

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L’eau d’iceberg, un bon filon commercial !

 

samedi 3 janvier 2009

 

Si le glacier d’Ilulissat fait recette chez les responsables politiques et les touristes aisés, d’autres tentent de l’exploiter commercialement. C’est ainsi que Jesper Lovskov a été contacté il y a deux ans par un homme d’affaires danois, Morten Kelsen, qui venait d’avoir une idée lumineuse : puisque le glacier semble libérer de plus en plus d’icebergs, puisque certains ont tenté d’utiliser son eau pour vendre de la bière ou de la vodka, pourquoi ne pas récupérer les icebergs pour produire tout simplement l’eau la plus pure du monde. Ni minéraux, ni calcium. Avec un marketing… qui coule de source.

D’autres envisageraient, dit-on, de grimper au sommet de la calotte glaciaire, là où il ne pleut pas, pour aller chercher en profondeur de la glace qui daterait de la naissance de Jésus, garantie à l’aide du carbone 14. L’eau du Christ !

Rien de tel pour l’eau du glacier, dont la mise en bouteilles est effective : « Greenland Ice Water ne contribue pas à la détérioration de la calotte puisque son eau vient des icebergs », assure Jesper Lovskov. Arrivé à Ilulissat en 1995, il n’a pas hésité à rejoindre le projet dont il est aujourd’hui le directeur. Il connaît bien le fjord. Pendant sept ans, il a pêché le flétan le long des icebergs, partant travailler avec son traîneau à chiens pour lancer ses hameçons dans les trous forés dans la banquise. La société a reçu le feu vert du gouvernement autonome groenlandais puis a pu commencer à travailler avec les pêcheurs locaux qui, en fonction de la demande, faible encore, lancent leurs filets dans la baie de Disko, juste à la sortie du fjord où s’accumulent les icebergs. Et pas de problème de gestion du stock avec un glacier qui rejette 30 milliards à 40 milliards de tonnes d’icebergs tous les ans, issus d’une calotte glaciaire qui contient 10 % des ressources en eau douce de la planète.

 

PÊCHEURS DE GLACE

Les pêcheurs de glace sont payés un peu moins de 7 centimes d’euro du kilo. Les plus actifs peuvent petit à petit devenir actionnaires de l’entreprise. La pureté de l’eau de glacier ne suffit toutefois pas à assurer son succès. Car si la source garantit une bonne pureté, le processus est complexe et coûteux pour garantir cette pureté. Les blocs de glace pêchés dans le fjord sont envoyés par navire en deux semaines jusqu’au Danemark, où ils sont traités pour être vendus aux restaurants. Greenland Ice Water tente de se faire connaître par tous les moyens. « Quand les représentants de l’UE sont venus ici, en mai 2008, nous avons essayé de nous placer dans l’angle de vue de leur bateau afin qu’ils nous voient en train de pêcher les blocs de glace. Mais ils ont brusquement changé de bord et n’ont rien vu », raconte, dépité, Jesper Lovskov.

Au printemps, un studio hollywoodien doit venir tourner un film à Ilulissat. Les Danois espèrent bien sensibiliser les stars californiennes à leur produit.

Olivier Truc Source : Le Monde, 30 décembre 2008

Source de l’article : http://eau.apinc.org/spip.php?article831

 

 

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VOIR AUSSI :

 

Le bar à eau.

Les eaux de luxe.

Le site officiel d’iceberg water.


 

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Le bar à eau.

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Water Bar: de l’eau et du design

 

Publié le 21 mai 2009 par Topika - Source de cet article : LIEN.

 

Le Water Bar de Colette est vraiment sympa : design, contemporain, c’est un lieu incontournable pour tous les fashion addicts qui veulent faire une pause shopping, grignoter quelque chose ou siroter l’une des 80 variétés d’eau que le bar propose. Les plats sont plutôt diététiques comme l’Assiette verte, une assiette équilibrée avec de nombreux légumes (tomate, céleri, courgette, etc.). De plus, on peut venir avec les enfants qui peuvent s’amuser grâce aux activités proposées par la boutique (pendant un moment, Colette faisait boîte de nuit pour les petits). Une initiative rare et bienvenue dans le pré carré des fashionistas !

 

de l’eau et du design

 

Ouvert du lundi au samedi, de 11h à 19h. Service en continu.

 

Adresse recommandée par Sophie Aulnette,

Hôtel Relais du Louvre (Paris 1er arrondissement).

 

de l’eau et du design

 

 

Water Bar Colette
213, rue Saint-Honoré
75001 Paris
France
T.: +33.1.55.35.33.93
marc@colette.fr

 

 

VOIR AUSSI :

Les eaux de luxe.

 

 

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Protection de l’eau potable de New York.

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NEW YORK

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Première partie.

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Deuxième partie

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Des traces de médicament dans l’eau du robinet ?

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Domino-Effekt sur le thème de l’eau potable polluée par des molécules de paracétamol et autres médicaments que les stations d’épuration sont incapables de traiter . Nous trouvons donc dans notre eau du robinet des traces de Fluor, antibiotique, paracetamol … Les laboratoires Bms UPSA et d’autres sont les grands pollueur de l’environnement !

 

Source : Dailymotion, voir vidéo ci-dessous.

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xcj3e9

 

 

 

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 Source : cliquez sur la photo.

 

 

Cocktail médicamenteux

Les pays de l’Union européenne sont censés restaurer le bon état écologique et chimique des milieux aquatiques d’ici 2015, selon une directive cadre adoptée voilà dix ans. Or nos cours d’eau contiennent moult micro-polluants, dont ceux de l’industrie pharmaceutique : antibiotiques, antidépresseurs, hormones, voire anticancéreux. Au départ, ces médicaments consommés par les hommes et les animaux sont rejetés de façon naturelle, via les extréments et l’urine. Problème : les stations d’épuration ne sont pas conçues pour les traiter. Jusqu’en 2000, les techniques ne permettaient même pas de les mesure. Quatrièmes consommateurs de médicaments au monde, les français rejettent un cocktail qui se retrouve jusque dans l’eau potable, en quantités toutefois très faibles (le cadre thérapeutique utilise des concentrations un million de fois supérieures). Si ces doses n’ont pas d’impact sur l’homme, certaines en ont sur les poissons et les invertébrés. Et on ignore l’effet d’une exposition chronique longue comme de l’action combinée de plusieurs de ces molécules. Un récent rapport de l’Institut de recherche en sciences et technologies pour l’environnement (Cemagref) compare les différents procédés de traitement des stations biologiques (projet Ampéres). En moyenne, 90% de la trentaine de substances pharmaceutiques mesurées à l’entrée des stations se retrouvent à la sortie à une concentration plus faible, en général. « Avec le procédé des « boues activées » (contenant des micro-organismes), filière la plus courante en France, nous mesurons au taux d’élimination de seulement 30 à 70% pour certains micro-polluants, détaille Marina Coquery, coordinatrice du projet. Un résultat intermédiaire que nous pouvons améliorer. » En attendant, les français devront peut-être limiter leur consommation de médicaments, ne serait-ce que pour éviter une nouvelle augmentation du coût de l’eau potable. – Céline Lison.

 

Source : NATIONAL GEOGRAPHIC – AVRIL 2010.

 

 

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