Protéger l’eau, ça coule de source

28062012


 

Dans certains cas, les stations d’assainissement utilisent la désinfection avant de rejeter les eaux usées en rivière ou directement en mer. La désinfection consiste à la neutralisation des virus et bactéries pathogènes par l’utilisation d’agents chlorés, d’ozone, d’ultraviolets, ou par filtration sur membranes.

Danger ! Les sous-produits de la désinfection chimique peuvent être nocifs . . .

La désinfection chimique de l’eau destinée à la consommation humaine à l’aide de substances telles que le chlore a été appliquée depuis plus d’un siècle. Pendant les années 70, les scientifiques ont découvert l’origine des sous-produits de la désinfection par l’intermédiaire de tests de chromatographie gazeuse. Les sous-produits de la désinfection peuvent être nocifs à la santé humaine. Après cette découverte, des recherches intensives ont eu lieu pour déceler l’origine de ces sous-produits, leurs conséquences sur la santé, et les procédures à suivre pour prévenir la formation de ces sous-produits durant le procédé de désinfection.

Les sous-produits de désinfection sont des substances chimiques, organiques et inorganiques qui peuvent être formées lors de la réaction d’un désinfectant avec de la matière organique présente dans l’eau.

Quand l’eau rencontre la lumière . . .

Abiotec spécialisée dans la technologie UV, a depuis sa création en 1985 installé plusieurs milliers d’appareils en France et sur les cinq continents. Le soleil a un effet assainissant grâce à l’émission d’une lumière invisible : la lumière ultraviolette (UV). Ce phénomène naturel est repris et amplifié par les puissantes sources UV Abiotec. L’ADN et L’ARN des micro-organismes (virus, bactérie, levures, moisissures, etc.) sont endommagés par la longueur d’onde germicide UV-C (254 nanomètres). Cette dégradation bloque la réplication du matériel génétique et empêche un micro-organisme de survivre ou de se multiplier. Tous les germes peuvent ainsi être inactivés même s’ils ne présentent pas tous la même sensibilité UV. Le grand avantage par rapport à la chloration ou à l’ozonation est que l’UV désinfecte l’eau sans utiliser de produit chimique en continu ce qui préserve notre ressource, l’eau et donc les océans.


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Gamme de systèmes UV – Capacités de 1 à 10 000 m3/h


Guillaume VERSPIEREN

Technico-commercial

Parc Technologique – Immeuble Le Kepler 2
18/22, Avenue Edouard Herriot
92350 LE PLESSIS ROBINSON (FRANCE)
Tél. : (+33) (0) 1 46 45 19 19
Fax. : (+33) (0) 1 46 45 81 13
guillaume.verspieren@abiotec.fr

www.abiotec.fr

 

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Surf Session hors-série environnement

22092010

 

 

 

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sources photos : cliquer sur celles-ci

 

Le Surf Session Hors-Série Environnement

est en kiosque depuis le 15 septembre 2010.

 

 

Découvrez son sommaire :

- Océan et responsabilité
L’humeur de Joël de Rosnay

- Engagé
180° South, LE film

- Racines
Chris del Moro aime le bois

- Historique
20 ans de Surfrider

- Patrimoine
Il faut préserver nos vagues

- Qualité
L’eau remise en question

- Transport
La Nature menée en bateau

- Déchets
Alerte sur le littoral

- Actions

L’industrie du surf et le vert

- Océan vs CO2

Interview avec le scientifique Laurent Bopp

- Protection
Les Gardiens de la côte veillent

- Récif

De la vie sous les vagues

- Gestes

Je surfe, j’agis !

 

Le Hors Série Surf Session spécial Environnement fait le point sur les problématiques et enjeux, actuels et futurs, liés à l’océan. Il rend aussi hommage aux personnes, souvent anonymes, qui font de la protection de notre terrain de jeu leur priorité.

Un magazine intemporel, informatif  et pédagogique avec des conseils pratiques.

Un rendez-vous avec la planète à ne pas manquer !

Pour commander le numéro, cliquez ici.

Pour vous abonner, cliquez là.

 

 

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VOUS BOIREZ BIEN …

 

UNE PETITE TASSE ?

OU PAS …

 

 

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Souvent peu considérée, la qualité de l’eau est un paramètre essentiel dans la pratique du surf. Surfrider met en lumière les bactéries cachées, pour nous informer et préserver notre santé. 

Par Ann-Kristel Jouan

 

( Les bactéries sont le moteur de la vie dans les océans, bien que certaines se montrent redoutables pour la santé humaine…

 

Boire la tasse, ou tout simplement ouvrir la bouche sous l’eau. Ça nous est tous arrivé et ça nous arrivera encore ! Combien de temps passez-vous dans l’eau par semaine ? 2h, 4h plus ? Et que pensez-vous avaler ? « La mer c’est dégueulasse, les poissons baisent dedans », le chanteur Renaud n’a pas fait le tour ! Avaler des cellules sexuelles n’est rien, comparé aux insoupçonnables polluants chimiques et aux millions de virus ou de bactéries qui peuplent rivières et océans. Les bactéries sont le moteur de la vie dans les océans, bien que certaines se montrent redoutables pour la santé humaine…

 

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Parmi elles : les bactéries fécales, dont l’espèce Escherichia coli (E.Coli) et le groupe des entérocoques instestinaux. Même si très peu d’études décrivent les conséquences sanitaires d’un contact avec ces bactéries, on connaît déjà leur efficacité pour générer conjonctivites, otites, maux de gorges, infection gastrique ou encore dermatologiques. Ces bactéries arrivent dans l’eau de mer bien souvent par voie fluviale. Le responsable ? Ce petit ruisseau d’une couleur douteuse qui traverse la plage pour rejoindre son homologue salé. Pour mieux comprendre, il faut remonter à sa source. Dans la plupart des grandes agglomérations, les eaux usées domestiques (souillées par notre toilette, la vaisselle ou la chasse d’eau) sont collectées et acheminées jusqu’aux stations d’épuration pour y être traitées. L’eau y ressort plus propre qu’auparavant et est rejetée en rivière. Par fortes pluies, la station peut se retrouver « débordée » et les bassins de rétention finissent par laisser les eaux usées s’écouler dans la nature, sans être traitées. En Europe, dans certaines petites villes, le réseau d’assainissement est inexistant et les eaux sont rejetées en l’état à la mer. Enfin, pour accroître la fertilité de leurs sols, les agriculteurs épandent les excréments des animaux. En ruisselant des terres aux rivières, les pluies entraînent avec elles des millions de bactéries fécales jusqu’aux océans.

 

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Surfrider Foundation (cliquez)

 

 

Source : Surf Session HS Environnement  N°72 et www.surfsession.com :
http://www.surfsession.com/2010/09/02/surf-session-hors-serie-environnement/

 

 

 

VOIR AUSSI : 

Conférence OCEANS

WATER WEBZINE

 

 

 

 

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Après Cousteau – Le Futur de l’Océan

22092010

 

Marc Muguet rend hommage à Cousteau

 

dans un ouvrage à paraître le 21 octobre

 

 

(Relaxnews)

 

Marc Muguet met à l’honneur le Commandant Cousteau à l’occasion du 100ème anniversaire de sa naissance dans l’ouvrage intitulé L’après Cousteau – le Futur des Océans qui sortira en librairie le 21 octobre 2010.

 

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Source : cliquer sur la photo 

 

Inspiré par les écrits, théories et expéditions du Commandant Cousteau, l’auteur expose plusieurs des idées du navigateur et conçoit sept missions imaginaires destinées à sauver les océans. Les thèmes abordés par l’ouvrage sont les principaux problèmes qu’affrontent actuellement les océanologues : la montée des eaux, la pollution, la surpêche, et la découverte des abysses.

 

Mort en juin 1997, le Commandant Cousteau était un officier de la marine française et océanographe à la tête du navire Calypso. Ses études des océans pointaient déjà du doigt l’influence néfaste de l’Homme sur les milieux marins. Son oeuvre a inspiré Marc Muguet, écrivain très engagé dans la protection des océans. Il se passionne désormais pour la montée des eaux et la gestion humaine des plages.

 

L’après Cousteau – Le futur des Océans – Marc Muguet
Sortie : 21 octobre 2010
Ed. Yago
20 euros

 

Source : http://www.myboox.fr/actualite/marc-muguet-rend-hommage-au-commandant-cousteau-dans-un-ouvrage-paraitre-le-21-octobre-387 

 

 

 

VOIR AUSSI :

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LA GUERRE DE L’EAU

7092010

 

 

 

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 source : cliquer sur la photo

 

D’après Claire König (enseignante Sciences naturelles), la consommation de l’eau  a augmenté de dix fois depuis 1900, et beaucoup de régions atteignent les limites de leur approvisionnement. L’UNESCO a prévu qu’en 2020 l’eau sera un problème mondial sérieux. A l’heure où les réserves s’épuisent, on se demande s’il faut fixer un prix à l’eau. Quels sont les problèmes, existe-t-il des solution. 

La population du monde va probablement augmenter de 45% d’ici 30 ans, tandis que l’écoulement d’eau douce augmente de 10%. Un tiers de la population fait déjà face à des manques d’eau et à sa faible qualité.

Les effets incluent la maladie, la malnutrition et l’échec de récolte. En outre, l’utilisation excessive de l’eau a vu la dégradation de l’environnement coûtant des milliards de dollars …

 

 

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source : cliquer sur la photo

 

Le statut de ressource vitale qui est attribué à l’eau devrait interdire la notion même de marché de l’eau. Qui, en effet, oserait faire le commerce d’un bien qui, est à ce point indispensable à la vie ? D’autre part, donner une valeur économique à l’eau risque d’en priver les pays les plus faibles, qui ne disposent pas des ressources nécessaires à la couverture de leurs besoins et seraient incapables de payer pour avoir de l’eau en suffisance. 

Source : Géopolitique et guerre de l’eau (cliquez)

 

 

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La guerre de l’eau n’aura pas lieu …

Propos recueillis par Amy Otchet, journaliste au Courrier de l’UNESCO.

 

«Les guerres du XXIe siècle éclateront à cause de l’eau»: cette sinistre prédiction, très médiatisée, ne se justifie pas, estime le géographe américain Aaron Wolf*, qui se réfère à l’histoire des conflits sur l’eau.

 

L’orsque les journalistes évoquent le thème de l’eau, c’est presque toujours pour agiter le spectre de la guerre. Vous avez recensé tous les accords et tous les «incidents» internationaux liés à l’eau. Quand, pour la dernière fois, deux Etats se sont-ils battus pour l’eau?

 

La seule vraie guerre de l’eau connue remonte à 4 500 ans. Elle a opposé deux cités mésopotamiennes à propos du Tigre et de l’Euphrate, dans le sud de l’Irak actuel. Depuis, l’eau a parfois envenimé les relations internationales. Mais on voit souvent des nations ennemies — comme l’Inde et le Pakistan ou Israël et les Palestiniens — régler leurs conflits sur l’eau même s’ils se déchirent pour d’autres raisons.
Nous avons analysé tous les litiges connus qui ont opposé deux Etats au cours des 50 dernières années, sur les 261 bassins fluviaux existant dans le monde. Sur les 1 800 litiges recensés, les deux tiers sont apparus dans le cadre d’une coopération, par exemple lors d’enquêtes scientifiques communes ou au moment de la signature d’un traité (il en existe 150 sur l’eau).
Quant aux incidents plus sérieux, 80% se sont limités à des menaces verbales de chefs d’Etat, sans doute avant tout destinées à leur électorat. En 1979, le président Sadate déclarait ainsi, à propos du Nil, que «l’eau était le seul mobile qui pourrait conduire l’Egypte à entrer de nouveau en guerre». Le roi Hussein de Jordanie aurait dit la même chose en 1990, à propos du Jourdain. Cependant, au cours des 50 dernières années, on ne s’est battu pour l’eau que 37 fois, dont 27 concernaient Israël et la Syrie, à propos du Jourdain et du Yarmouk.

 

Selon certains, la pénurie croissante d’eau fait que l’on ne peut plus se référer au passé pour prédire le futur.

Les problèmes les plus graves semblent concerner le Tigre et l’Euphrate, ainsi que le Jourdain. Tous les pays limitrophes ont soif. Ils ont aussi les moyens de détourner l’eau de leurs voisins, avec qui ils sont déjà à couteaux tirés. Pourtant, tous ont trouvé des accords.

 

Il y a des guerres du pétrole, pourquoi pas de l’eau?

Sur le plan stratégique, se battre pour de l’eau est absurde: on n’accroît pas ses réserves en faisant la guerre au voisin, à moins de s’emparer de tout son bassin hydrographique et de le vider de ses habitants, et ce, au risque de terribles représailles.

 

Mais l’eau a déjà servi d’arme et de cible de guerre.

Tout le temps. Mais c’est un autre problème. Pendant la guerre du Golfe en 1991, l’Irak a détruit la plupart des usines de dessalement du Koweït et la coalition alliée a pris pour cible les infrastructures sanitaires et d’approvisionnement en eau de Bagdad. Avant l’intervention de l’OTAN au Kosovo, en 1999, les ingénieurs serbes ont fermé le système de distribution d’eau de Pristina.
Mais il faut distinguer l’eau en tant que source de conflit, ressource ou arme de guerre. De même, se battre pour du pétrole n’est pas la même chose qu’utiliser un lance-flammes ou du napalm.

 

Alors d’où viennent ces rumeurs concernant une guerre de l’eau?

En partie de l’après-guerre froide, quand l’armée s’est demandé: «et maintenant, que faisons-nous?». C’est là qu’on a commencé à parler de sécurité environnementale. Vers 1992, de nombreux politologues ont écrit que la pénurie de ressources allait mener à la guerre. Quand on réalise l’importance de l’eau pour les écosystèmes et les sociétés en général, il devient tentant de la considérer comme une source de conflit. Mais ces analystes ne mesuraient pas toutes les subtilités du problème.


Vous affirmez que l’eau, par sa nature même, incite les Etats à coopérer.

Les accords d’Oslo entre Israéliens et Palestiniens sont nés d’entretiens privés entre responsables de l’eau de la région, à Zurich en 1990 si mes souvenirs sont bons. Ce sont eux qui ont amené leurs homologues politiques à se rencontrer et initié le processus.
Ce genre de réactions en chaîne est fréquent. Plusieurs Etats des bords du Nil ont commencé par discuter de l’eau et élaborent aujourd’hui un accord qui inclut, entre autres, les réseaux routiers et électriques (voir pp. 30-31).

 

Vous soutenez que le danger est moins la pénurie que la tentation pour un pays de contrôler une voie d’eau internationale. Les conflits portent souvent sur la construction de barrages. Mais ces projets nécessitent généralement la participation d’organisations comme la Banque mondiale, qui les évalue selon des critères écologiques et éthiques. Comme elles tiennent les cordons de la bourse, ces organisations ne peuvent-elles pas prévenir les conflits?

C’est déjà arrivé. Mais comme les fonds viennent de plus en plus d’investisseurs privés, les banques de développement ne peuvent plus imposer leurs conditions. La Turquie, par exemple, réaffecte des fonds pour financer un projet controversé, qui prévoit la construction de 22 barrages et de 19 centrales électriques sur le Tigre et l’Euphrate. C’est aussi le cas en Inde, avec le barrage de Narmada, et en Chine, avec le projet des Trois Gorges.

 

Le Tigre et l’Euphrate sont considérés comme une poudrière. Qu’est-ce qui pourrait empêcher la Turquie, sans doute l’Etat le plus puissant de la région, de consolider ses intérêts au détriment de l’Irak et de la Syrie?

On en parle souvent, mais ce qui s’est passé est plus intéressant. Quand, en 1991, les pays occidentaux ont demandé à la Turquie de bloquer le cours de l’Euphrate vers l’Irak, Ankara leur a répondu: «Vous pouvez utiliser notre espace aérien et nos bases pour bombarder l’Irak mais nous ne leur couperons pas l’eau».
Depuis les années 1970, la Turquie, la Syrie et l’Irak sont liés par un accord tacite, que la Turquie, tout en construisant des barrages, continue de respecter. Au-delà de la polémique, la Syrie et l’Irak reconnaissent l’utilité de ces barrages, qui régularisent le flux du fleuve et prolongent la
saison agricole.
La Turquie veut être considérée comme un voisin loyal, d’abord parce qu’elle est membre de l’OTAN, ensuite pour des questions de politique intérieure et parce qu’elle tente d’adhérer à l’Union européenne. Le plus difficile dans cette affaire, c’est de rendre explicites des accords tacites.

 

Les experts soutiennent qu’un bassin fluvial doit être géré globalement. Mais la négociation de traités multilatéraux sur l’eau est un casse-tête…

Plus on est de fous, moins on rit, quand la souveraineté des Etats est en jeu. Prenez le Jourdain: il existe un accord entre la Syrie et la Jordanie, un autre entre la Jordanie et Israël, et un autre entre Israël et les Palestiniens: pas d’accord multilatéral donc, mais toute une série d’accords bilatéraux. Et cela fonctionne, même si les Palestiniens finiront par revendiquer, et probablement par obtenir, des droits plus étendus.

 

Pour régler les conflits, certains économistes prônent l’organisation d’un marché international de l’eau. Peut-on limiter les conflits en traitant l’eau comme une marchandise?

Les économistes peuvent quantifier les bénéfices tirés de l’eau. Par exemple, les Etats-Unis et le Canada ont signé un accord selon lequel les premiers disposent de barrages de crue sur le territoire canadien. Ils payent le Canada pour les bénéfices qu’ils en tirent. Il est généralement plus facile et plus équitable de se répartir des bénéfices que l’eau elle-même.
Les économistes ont aussi le mérite de rappeler qu’il faut rentabiliser les coûts de distribution, de traitement, de stockage de l’eau, etc. Nous sommes pressés de penser l’eau en termes de marché, même si cela ne s’applique pas encore au niveau international. Pourtant, mon attachement émotionnel, esthétique et religieux à l’eau m’empêche de la considérer comme une simple marchandise.

 


* Directeur d’un projet de base de données sur les conflits transfrontaliers sur l’eau
(
http://terra.geo.orst.edu) et maître de conférences à l’Oregon State University. 

Source : http://www.unesco.org/courier/2001_10/fr/doss01.htm 

 

 

La gestion de l’eau pèse sur l’ordre international

Alain Barluet - Le Figaro 05/07/2010 

 

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 source : cliquer sur la photo

 

Des enfants jouent sur une portion asséchée de ma rivière Jialing, en 2006 à Chongqinq. La Chine doit faire face à la raréfaction et à la pollution de l’eau. Crédits photo : SIPA

 

La seule véritable «guerre de l’eau» a eu lieu il y a 4 000 ans. Mais l’ONU presse les gouvernements d’intégrer la politique hydrique à leur agenda prioritaire.

 

La guerre de l’eau menace la planète – même si les experts s’accordent à penser qu’elle peut être évitée. L’ONU n’en dresse pas moins un constat alarmant, dans un rapport publié la semaine dernière, qui lance à la communauté internationale un appel pressant à l’action.

Selon ce document, si la gestion actuelle, «non durable et inéquitable» de l’eau se poursuit, les conséquences seront «graves» pour le développement et la sécurité des hommes dans plusieurs régions du monde.

En Afrique et en Asie notamment, l’eau se raréfie, sous la double influence de la croissance démographique et du changement climatique, exacerbant les tensions économiques et politiques, en particulier dans les zones transfrontalières. La situation est particulièrement critique en Afrique subsaharienne, où la gestion des ressources en eau est notablement dégradée.

L’Égypte, le Soudan et l’Éthiopie sont virtuellement en état d’«hydroconflictualité» pour le contrôle du Nil dont les eaux n’atteignent plus la mer. Au Zimbabwe, l’épidémie de choléra, qui a fait plus de 4 000 morts depuis août dernier, est due à la déliquescence des structures hydriques du pays. Sur le continent, les experts n’excluent pas qu’éclatent des «émeutes de l’eau», comme il y a eu, il y a quelques mois, des émeutes de la faim. Quant au conflit israélo-arabe, les enjeux représentés par la maîtrise des approvisionnements en eau ne sont plus à démontrer.

Le Tibet, «château d’eau» de l’Asie

Pour la Chine, en proie à la raréfaction et à la pollution de l’eau, le Tibet, véritable «château d’eau de l’Asie», représente, pour cette raison-là aussi, un intérêt majeur. On comprend également les inquiétudes de l’Inde de voir une partie des sources du Brahmapoutre ou de l’Indus déroutée par Pékin. Pareillement, le Vietnam est préoccupé par les projets d’aménagement du haut Mékong, derrière lesquels Hanoï voit se profiler le spectre de l’hydropuissance chinoise. Partout où elle se fait rare, l’eau est susceptible d’accentuer les vieilles rivalités historiques.

Pourtant, à l’instar des conclusions du rapport de l’ONU, les spécialistes ne voient pas émerger de guerre pour l’eau, même si la tendance lourde paraît inquiétante. Le seul conflit armé directement motivé par la conquête de l’«or bleu» est intervenu entre deux cités-États de Mésopotamie… il y a quelque 4 000 ans. «Il y a toujours eu régulation ou réflexe de survie», souligne un diplomate en charge de l’environnement. Selon l’ONU, le défi est maintenant de faire en sorte que les gouvernements intègrent la politique de l’eau à leur agenda prioritaire, au même titre que l’économie, l’énergie ou la sécurité. La coopération pour le développement doit y contribuer. Les innovations technologiques (notamment pour l’assainissement) et une coopération internationale accrue seront déterminantes pour prévenir les affrontements que pourrait susciter cette ressource en voie de raréfaction.

Source : Le Figaro (cliquez) 

 

 

La Géopolitique de l’eau

http://www.dailymotion.com/video/x7qtu1

 

Voir aussi : ressource hydrique

 

 

 

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Casques verts ?!

5092010

 

 

 

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On pourrait se demander, en voyant la pêche frénétique à laquelle se livrent certaines nations, comment arrêter l’extinction annoncée de nombreuses espèces marines telles que le thon rouge, les requins et les baleines ?
Les pêcheurs industriels sont devenus si puissants qu’ils imposent au monde entier la boucherie inutile. Prenons le cas des cétacés. Le pouvoir de la Commission Baleinière Internationale est trop limité pour exiger un arrêt total des captures. Conclusion, certaines O.N.G. comme Sea Shepherd ou Greenpeace sont obligés de faire bouclier de leur corps pour stopper ce qui peut l’être.
Autre exemple ? Les richesses minières et pétrolières. Alors que la mer appartient à tout le monde, c’est-à-dire à personne, la colossale machine industrielle ne se repose jamais pour tout prendre. Que restera-t’il à nos générations futures ? La pollution de nos excès.
Il existe des solutions pour enrayer cette mécanique infernale, mais les grandes idées ne sont jamais appliquées. Pourquoi ? Parce qu’il manque à la communauté internationale une force écologique capable de s’imposer. En 1990 Fédérico Mayor, président de l’Unesco et Jacques-Yves Cousteau avaient lancé l’idée d’une force environnementale internationale de l’ONU en s’inspirant des casques bleus qui œuvrent pour la paix : les casques verts.
Pour des peuples pas toujours en phase avec les engagements opérationnels de leurs nations, la création de cette force civile mondiale prendrait tout son sens.
Jean-Louis Borloo, ministre de l’écologie, a proposé la création d’une autorité mondiale des océans. Prenons-le au mot ! La France, deuxième domaine maritime mondial, se doit de proposer la création de casques verts de l’environnement. Il est possible, si nous nous sentons massivement concernés, de faire entendre la voix de ceux qui aiment la mer. Associations, plongeurs, rêveurs, nageurs, baigneurs, surfeurs, pêcheurs, plaisanciers, tous à la manœuvre ! Les solutions profondes, c’est vous qui allez les imposer !

 

« Oui » à la création d’une force d’interposition écologique !

 

Source : Casques Verts (cliquez)

 

 

REGARDEZ CES VIDÉOS !

 

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VOIR AUSSI : Le dauphin !

 

 

 

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VOIR AUSSI : Le requin !

 

 

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Source : cliquer sur la photo

 

 

Casques Verts (cliquez)

 

 

 

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LOISIRS !

4092010

 

 

 

PÊCHE

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Source : cliquer sur la photo

 

Le loisir de plein air préféré des vacanciers américains est d’aller au bord de la mer ou d’un lac.
Les États-Unis comptent plus d’amateurs de pêche que de joueurs de golf ou de tennis.
L’industrie de la de la plaisance y a généré un chiffre d’affaires de 25 milliards d’euros en 2008.
Chaque partie de golf jouée en Floride nécessite plus de 11 000 L d’eau pour l’arrosage.
Chaque année, 568 milliards de litres d’eau s’évapore des piscines aux États-Unis.

Source : NATIONAL GEOGRAPHIC France – Eau (Avril 2010)

 

 

BODYSURF

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Source : cliquer sur la photo

 

Le bodysurf est un sport qui consiste à surfer les vagues sans aucun équipement… Mais, nous pouvons utiliser des palmes (courtes et rigides), des chaussons en néoprène,  un handboard, et un maillot !

“Quand on atteint un certain niveau, c’est comme un vol gracieux à la surface de l’eau, qui procure un maximum de sensations et de plaisir, ainsi que des visions très intimes de la vague. Le principe de base est d’attraper la vague au bon moment en utilisant son énergie pour se propulser, puis de suivre son déferlement. C’est le principe même du surf, un surf à l’état primitif, avant l’apparition des planches.”

” Le bodysurf est probablement le sport le plus simple qu’on puisse trouver sur cette terre. Il s’agit de se laisser glisser sur la vague !!! ”

Sources :  Magazine : Sport et Vie n° 116 Page : 4-8 & http://bodysurfing.ifrance.com/le%20bodysurf.htm

 

 

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VOIR AUSSI :  bodysurf  -  barefoot  (cliquez)

 

 

 

 

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L’odyssée de l’eau

2092010

 

 

 

De la terre aux cellules vivantes

Un voyage passionnant !

 

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Source : cliquer sur la photo

 

  • Durée : 49mn
  • Année : 2003  

Résumé :

Ce film nous propose de suivre l’incroyable odyssée de l’eau. Des profondeurs de la terre aux sources en passant par les fleuves et les rivières, elle parcourt des centaines de milliers de kilomètres avant d’alimenter toute la vie de la planète bleue.

 

Dans un cycle infini, l’eau passe par trois états: solide, liquide et gazeux. A chaque étape, elle modèle les paysages et favorise le développement de la vie. Mais comment est-elle arrivée sur terre ? Cette ressource est-elle inépuisable ?

 

Découvrez le cycle de l’eau et les menaces qui pèsent sur lui.

 

Film :

http://www.dailymotion.com/video/x522dy

 

 

 

http://www.dailymotion.com/video/x522i7

 

 

 

http://www.dailymotion.com/video/x522l2

 

Source : http://www.vodeo.tv/documentaire/l-odyssee-de-l-eau

 

 

 

 

VOIR AUSSI :  du flocon à la vague.

 

 

 

 

CYCLE DE L’EAU  -  POTABILISATION  -  ASSAINISSEMENT




Les requins contribuent à la qualité de l’eau !

26082010

 

 

 

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« Les experts du monde entier expliquent que les requins jouent un rôle essentiel dans la pyramide alimentaire et que leur disparition entraînerait de graves conséquences en cascade pouvant nuire à tout l’écosystème marin. La présence de ces prédateurs dans le milieu naturel joue en effet un rôle stabilisateur. Ainsi, […] sur la Côte Est des États-Unis, la quasi-disparition des requins pointe noire et requins tigres a provoqué un déclin parmi la population des coquillages et une baisse de la qualité de l’eau, car la population de petits requins et de raies s’est mise à augmenter considérablement et ces derniers se nourrissent de grandes quantités de coquillages (qui filtrent l’eau). La disparition des requins fragilise ainsi tout l’équilibre écologique marin ». « L’influence de l’Europe est d’autant plus importante que ces flottes pêchent aussi à l’autre bout du monde, comme les Français dans l’Océan Indien. C’est pourquoi un changement d’attitude des Européens pourrait avoir un effet global, car ce sont eux aujourd’hui qui détiennent le pouvoir de faire basculer les choses. »

Hugo Verlomme

 

VOIR AUSSI : Le requin !

 

 

 

CYCLE DE L’EAU  -  POTABILISATION  -  ASSAINISSEMENT




EAUX TROUBLES

23062010

 

 

 

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Au coeur de l’Amérique, de bien étranges disparitions ont eu lieu. Des grenouilles se volatilisent sans laisser de trace. Plus au nord, dans les eaux vertes du fleuve canadien St. Laurent, des bélugas meurent mystérieusement et leurs carcasses blanches viennent s’échouer sur les rivages caillouteux. A des milliers de kilomètres de là, des étoiles de mer monstreuses envahissent en masse ce paradis marin qu’est la Grande Barrière de Corail. A première vue, ces phénomènes ne semblent avoir aucun lien. Mais en réalité, les scientifiques ont le sentiment qu’ils s’inscrivent dans une transformation planétaire provoquée par les nombreuses toxines présentes dans l’eau. Les cours d’eau grouillant de vie seraient-ils devenus de gigantesques déversoirs de poissons invisibles ? Et se pourrait-il que certains de ces poissons se frayent un chemin jusqu’à nos robinets ? Tandis que les scientifiques confirment que les toxines représentent un problème grandissant, des recherches avant-gardistes utilisant des végétaux et des bactéries puisent dans les fondements mêmes de la vie pour trouver des solutions aux problèmes affectant la planète. 

 

Source : NATIONAL GEOGRAPHIC – EAUX TROUBLES – (DVD)

 

 

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23062010

 

 

 

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