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EAUX TROUBLES

23062010

 

 

 

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 Source : cliquer sur la photo

 

Au coeur de l’Amérique, de bien étranges disparitions ont eu lieu. Des grenouilles se volatilisent sans laisser de trace. Plus au nord, dans les eaux vertes du fleuve canadien St. Laurent, des bélugas meurent mystérieusement et leurs carcasses blanches viennent s’échouer sur les rivages caillouteux. A des milliers de kilomètres de là, des étoiles de mer monstreuses envahissent en masse ce paradis marin qu’est la Grande Barrière de Corail. A première vue, ces phénomènes ne semblent avoir aucun lien. Mais en réalité, les scientifiques ont le sentiment qu’ils s’inscrivent dans une transformation planétaire provoquée par les nombreuses toxines présentes dans l’eau. Les cours d’eau grouillant de vie seraient-ils devenus de gigantesques déversoirs de poissons invisibles ? Et se pourrait-il que certains de ces poissons se frayent un chemin jusqu’à nos robinets ? Tandis que les scientifiques confirment que les toxines représentent un problème grandissant, des recherches avant-gardistes utilisant des végétaux et des bactéries puisent dans les fondements mêmes de la vie pour trouver des solutions aux problèmes affectant la planète. 

 

Source : NATIONAL GEOGRAPHIC – EAUX TROUBLES – (DVD)

 

 

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FORUM

23062010

 

 

 

Découvrez le forum sur l’eau,

 

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CAPITAL : Pureté de l’eau…

23062010

 

 

 

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Source : cliquez sur la photo

 

Un article sur la pureté de l’eau

(en progrès, au prix de coûteux traitements)

>> CAPITAL n° 225 juin 2010

 

 

 

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76% des Français pour un prix unique de l’eau

4062010

 

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Le prix moyen de l’eau en France était de 3,01 € le m3 en 2008. – S. POUZET / 20 MINUTES

 

EXCLUSIF 20 MINUTES-FRANCE INFO – Un sondageTNS Sofres pour le programme Idées neuves sur l’eau…

 

La facture d’eau fait couler beaucoup d’encre. Pour trois quarts des Français, une tarification unique de l’eau sur l’ensemble du territoire est «une idée intéressante», selon un sondage TNS Sofres commandé par la Lyonnaise des Eaux dans le cadre de son programme Idées neuves sur l’eau*. «Les Français ont du mal à comprendre ce qu’ils paient. Beaucoup n’ont pas conscience qu’il s’agit d’un bien manufacturé, qu’il faut acheminer, traiter, analyse Isabelle Kocher, directrice de la filiale de Suez Environnement. Par ailleurs, le prix de l’eau est toujours basé sur les volumes, nous pensons que ce n’est plus adapté.»

Jean-Luc Touly, directeur de l’eau à la Fondation Danielle Mitterrand, n’est pas surpris par ce résultat… pour d’autres raisons: «Il y a un 1 euro de différence entre le mètre cube payé dans le 15e arrondissement de Paris et Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), juste à côté. On comprend que les usagers se posent des questions!» Qualité du réseau, conditions d’exploitation, en zone montagneuse par exemple, justifient les différences de prix. Mais ce n’est pas la seule variable.

«Plus d’injustice que d’égalité»

«Pendant des années, les grands opérateurs du secteur ont imposé leur loi, assure Jean-Luc Touly. Et aujourd’hui, alors que de nombreuses municipalités remettent en cause le système, on assiste à une véritable guerre des prix.» Exemple: Anglet (Pyrénées-Atlantiques), qui a obtenu un rabais de 61% sur le m3 d’eau en renégociant son contrat avec Suez.

Mais un tarif unique de l’eau est-il envisageable? Oui, selon Jean-Luc Touly. «Irréaliste et pas souhaitable, répond André Flajolet, député UMP et président du Comité de l’eau. Il y a plus de 30  services d’eau en France. De plus, les investissements à réaliser n’étant pas les mêmes partout, cela créerait plus d’injustice que d’égalité.» Polémique également, l’idée d’un tarif progressif de l’eau en fonction de la consommation, souhaité par 55% des sondés. Lyonnaise des Eaux affirme y être favorable et des expérimentations ont actuellement lieu, mais il faudra convaincre les élus locaux. Car ce système ne fonctionne qu’avec la suppression de la part fixe de la facture, pratiquée par 90% des communes.

* Sondage réalisé les 10 et 11 mai sur un échantillon nationalde mille personnes, selon la méthode des quotas.

Charlotte Mannevy


Source article et photo : Le 20 minutes (cliquez)

 

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86% des Français ont confiance en l’eau du robinet.

4062010

 

 

 

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Source photo: Le 20 minutes – cliquer sur celle-ci

 

Une large majorité des Français (86%) ont confiance dans la qualité de l’eau du robinet et 84% la jugent même sûre. Selon le 15ème baromètre TNS-Sofres pour le Centre d’information sur l’eau, publié ce jeudi 3 juin, 32% des personnes interrogées boivent exclusivement de l’eau du robinet.

 

68% des personnes interrogées boivent de l’eau du robinet au moins une fois par jour quand 41% déclarent boire de l’eau plate en bouteille au moins une fois par jour, selon ce baromètre.

La confiance des Français dans l’eau du robinet s’explique notamment par le fait que 80% des sondés « sont convaincus que les autorités prennent le maximum de précautions pour que les normes de qualité de l’eau du robinet protègent la « .

Quand ils la boivent, 75% des Français jugent l’eau du robinet « bonne » et 79% sont satisfaits de la qualité de l’eau distribuée à leur domicile.

Quant au coût de l’eau du robinet, 51% des Français la jugent trop chère. Ce taux est en baisse comparé à celui de 2008 où il atteignait environ 60%.

Ce baromètre a été réalisé du 14 janvier au 14 février 2010 auprès de 1.954 individus de 18 ans et plus. Les entretiens ont été menés en face à face, à domicile.


Source :  leparisien.fr (cliquez)

 

 

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Veolia remporte le plus grand contrat d’Europe !

19052010

 

 

 

Suez écarté, Veolia distribuera l’eau dans 133 communes d’Ile-de-France

La décision officielle revient certes aux 133 élus des communes regroupées au sein du Sedif, qui ratifieront le 24 juin, en assemblée générale, la proposition de leur président, mais l’issue du scrutin ne fait guère de doute, puisque André Santini, maire (UMP) d’Issy-les-Moulineaux, jouit d’une majorité confortable. D’autant que neuf communes de gauche de l’Est parisien se sont retirées du Sedif au 1er janvier, et n’y votent donc plus.

LE PLUS IMPORTANT CONTRAT D’EUROPE

Veolia refuse de commenter la décision du Sedif, préférant la prudence jusqu’au vote final, tandis que, dans le camp de Suez Environnement, où l’on se dit « déçu », on prend acte de cette décision, en attendant de connaître les critères détaillés qui ont conduit à ce choix.

Le président du Sedif aurait pu opter pour une autre procédure, en demandant aux candidats d’élaborer leur contrat final et en le soumettant au vote, mais il a préféré trancher: « C’est dans les prérogatives du président du syndicat intercommunal de procéder ainsi, il est mandaté pour cela, et la procédure est légale », fait valoir Pascal Popelin, maire (PS) de Livry-Gargan, en Seine-Saint-Denis, et membre de la commission de délégation de service public du Sedif, composée de six élus (trois de gauche et trois de droite), qui a participé aux auditions des candidats et à l’analyse des offres.

« J’étais opposé à la décision du Sedif de recourir à un opérateur privé, car je préfère la solution de la régie publique, mais j’ai choisi de ne pas pratiquer la politique de la chaise vide et d’être actif dans cette commission. Lors du vote final, je continuerai à défendre mon point de vue », précise M. Popelin. Pour ce contrat de plus de 300 millions d’euros par an, le plus important d’Europe, les deux directeurs généraux, Antoine Frérot, pour Veolia, et Jean-Louis Chaussade, pour Suez Environnement, ont personnellement défendu leur dossier lors des quatre tours de discussions.

UNE COMPARAISON DIFFICILE AVEC L’ANCIEN CONTRAT

Le dernier de ces tours a été consacré au prix de l’eau, qui va significativement baisser – probablement de plus de 10 % –, permettant d’économiser 40 millions d’euros. La facture des usagers, elle, ne baissera pas d’autant, puisque la part de l’eau potable ne compte que pour 1,70 euro, soit 37 % du prix du mètre cube (4,60 euros), le solde étant constitué des frais d’assainissement, objet d’un autre contrat, et des taxes.

L’étendue du nouveau contrat est en net retrait, puisque de nombreux travaux seront directement pris en charge par le Sedif, quitte à ce qu’il les sous-traite au même opérateur ou à un autre prestataire, ce qui rend difficile la comparaison avec l’ancien contrat.

Le périmètre géographique concerné est lui-même modifié, depuis que neuf communes de Seine-Saint-Denis (Bagnolet, Bondy, Bobigny, Les Lilas, Le Pré-Saint-Gervais, Montreuil, Noisy-le-Sec, Pantin et Romainville) se sont regroupées pour reprendre en main, d’ici à 2012, la distribution de leur eau potable. Cette nouvelle entité, Est Ensemble, représente près de 400 000 habitants, soit 9 % des usagers et 7 % des abonnés du Sedif, ce qui a compliqué le déroulement de l’appel d’offres en rétrécissant le champ du contrat.

 

Isabelle Rey-Lefebvre

 

Source : LE MONDE. (cliquez)

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Le match du jour : eau du robinet ou eau en bouteille ?

19052010

 

 

Le match du jour : eau du robinet ou eau en bouteille?, par Terra Eco

LEMONDE| 19.05.10 | 11h32  •  Mis à jour le 19.05.10 | 12h12 

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AFP/ERIC ESTRADE

7,3 millions de m3 d’eau en bouteille ont été consommés en 2007, soit 0,3 litre par jour et par habitant, dont 42 % d’eau de source, issue de nappes souterraines profondes, et 58 % de minérale, dont la composition permet des usages particuliers.

 

Entre les deux liquides, la hache de guerre est déterrée. C’est à qui sera meilleur pour la santé. Mais le combat se joue aussi sur d’autres terrains.

CONSOMMATION

Robinet : La consommation d’eau potable atteint en France 6 milliards de m3 par an. La consommation domestique moyenne s’élève, elle, à 137 litres par jour et par habitant. 1 % seulement de ce volume est bu, soit 500 litres par an et par Français.
Bouteille : 7,3 millions de m3 ont été consommés en 2007, soit 0,3 litre par jour et par habitant, dont 42 % d’eau de source, issue de nappes souterraines profondes, et 58 % de minérale, dont la composition permet des usages particuliers.

TRANSPORT

Robinet : Pour arriver jusque chez vous, l’eau emprunte quelques-uns des 900 000 km de canalisations. Ensuite, elle repart direction l’assainissement en rejoignant un réseau de 160 000 km de long.

Bouteille : L’eau, une fois embouteillée, est livrée au distributeur, puis au consommateur. Au Syndicat des eaux de sources, on annonce une moyenne de 130 km parcourus par bouteille. En 2006, la Société suisse de l’industrie du gaz et des eaux (SSIGE) a réalisé le seul écobilan comparatif entre l’eau du robinet et l’embouteillée. Conclusion : le transport constitue l’un des facteurs lourds de l’eau embouteillée, avec l’emballage. D’après ses calculs, l’eau minérale non réfrigérée, plate, affiche un impact environnemental 90 à plus de 1 000 fois supérieur à celui de l’eau du robinet.

QUALITÉ

Robinet : 67 % de l’eau potable provient de captages souterrains. Les 33 % restants sont constitués d’eaux de surface et sont systématiquement traités. Selon la Fédération professionnelle des entreprises de l’eau (FP2E), plus de 4 millions d’analyses sont effectuées chaque année.

Bouteille : Eaux minérales et de source sont saines microbiologiquement et commercialisées sans traitement de désinfection. D’après la Chambre syndicale des eaux minérales naturelles, les embouteilleurs effectuent jusqu’à plusieurs centaines de contrôles journaliers.

DÉCHETS

Robinet : La carafe récupérée chez mamie Jacqueline aura une fin, c’est sûr, mais pas tout de suite.

Bouteille : D’après Eco-emballages, les eaux embouteillées représentaient, en 2006, 253 000 tonnes d’emballages – dont 33 480 de verre – même si le poids de la bouteille plastique de 1,5 litre est passé de 38,8 g en 1997 à 35,2 g en 2006. Une grande majorité du plastique utilisé est du PET. Mais seule la moitié des bouteilles sont recyclées. Ce qui permet d’économiser près de 252 000 tonnes équivalent CO2 par an.

PRIX

Robinet : Quelque 3 euros le m3 d’eau, soit 0,003 euro le litre, en moyenne nationale. Dans ce prix, 37 % reviennent au service des eaux usées et 18 % partent en taxes. Mais de grandes disparités existent entre les zones géographiques.

Bouteille : Au supermarché, la Cristaline affiche 0,13 euro le litre, la Volvic à 0,37, l’Evian à 0,56 et l’Hépar à 0,70. Un éventail de 44 à 234 fois plus cher que l’eau du robinet.

BILAN POUR ÉTANCHER SA SOIF ?

Eau du robinet : Un transport par canalisations, zéro déchets, moins chère que l’embouteillée… Choisir cette eau, ça coule de source.

Eau en bouteille : Une comparaison parlante, calculée par les Suisses : l’énergie dépensée pour produire, amener, traiter 2 litres d’eau minérale par jour et par personne pendant un an correspond à 2 000 km parcourus en voiture. Contre 2 km pour 2 litres du robinet !

Cécile Cazenave

Pour en savoir plus sur Terraeco.net :

- Précaution sur l’eau : on e fait trop ?

Tony Allan : le savant qui calcule l’eau cachée derrière nos produits ?

- Lorient : l’eldorado des économies d’eau ?

 

Source (article + photo) : LE MONDE. (cliquez)

 

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La vérité sur l’eau du robinet !

19052010

 

 

 

N’y a-t-il que de l’eau qui coule de votre robinet ?

 

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Source (Le 20 minutes) : cliquer sur la photo

 

Attention, il n’y aurait pas que de l’eau qui coule de votre robinet ! Pesticides, aluminium, médicaments et nitrates… Dans Du poison dans l’eau du robinet, diffusé lundi 17 mai sur France 3, Sophie Le Gall dresse une carte de France des pollutions de l’eau potable. Le débat n’est pas nouveau. En janvier 2007, la marque d’eau Cristalline, qui menait campagne contre l’eau du robinet, avait été épinglée par le jury de déontologie publicitaire.

 

Le Centre d’information sur l’eau, qui regroupe les distributeurs d’eau, s’inquiète de l’impact que l’enquête de France 3 pourrait avoir sur les consommateurs. A l’Office internationale de l’eau, le directeur général Jean-François Donzier précise ainsi que « l’eau est la denrée alimentaire la mieux contrôlée ».

Les normes de traitement de l’eau sont fixées par le ministère de la santé.

FAUX. L’Organisation mondiale pour la santé (OMS) fixe les lignes directrices, dont la dernière mise à jour date de 2006. « L’OMS fixe ses normes en fonction d’une personne fragilisée – enfant ou femme enceinte – consommant deux litres d’eau par jour sur une durée de soixante-dix ans, explique Marillys Macé, directrice du Centre d’information sur l’eau. A cela s’ajoute une marge pour laisser le temps aux autorités de réagir en cas d’incident. » Juridiquement, les normes en vigueur en France sont la transposition d’une directive-cadre européenne de 2000. Si les contrôles sont effectués par le ministère de la santé, il revient aux communes de les mettre en place. Beaucoup d’entre elles concentrent leurs efforts au sein de communautés de communes.

La qualité de l’eau diverge selon les villes.

VRAI. « Dans les grandes villes, les contrôles sont plus nombreux et plus détaillés car l’eau y subit davantage de traitements, analyse Jean-François Donzier, directeur général de l’Office international de l’eau. A l’inverse, les petits villages ont normalement des eaux de source de meilleure qualité. Il resterait une cinquantaine de communes dérogeant à la règle : ce sont souvent de petites communes rurales connaissant des pollutions ponctuelles. » Les départements d’Eure-et-Loir et de Seine-et-Marne concentrent la majorité des restrictions de consommation. Pour Marillys Macé, directrice du Centre d’information sur l’eau, « les disparités sont essentiellement liées aux origines de l’eau. Si les deux tiers des ressources en France proviennent d’eaux souterraines, les autres sont issues de cours d’eau, plus sensibles à la pollution ».

Les pesticides, interdits depuis 2003, ont totalement disparu des eaux.

FAUX. La présence de pesticides utilisés dans les années 70 subsiste malgré les efforts de la population agricole. « Ces produits ont atteint les nappes souterraines, précise Sophie Le Gall, auteure du documentaire Du poison dans l’eau du robinet. Leur élimination en milieu naturel demande beaucoup de temps. » Les sols restent chargés de ces substances.

La présence d’aluminium dans l’eau potable survient après le passage en station d’épuration.

VRAI. Dans certaines stations d’épuration, le sulfate d’alumine est utilisé pour faciliter la décantation. « C’est le procédé de certaines stations d’épuration mais désormais, d’autres méthodes sont envisageables », estime Sophie Le Gall. En 2000, une étude menée par l’Inserm sur les départements de la Gironde et de la Dordogne concluait que le taux d’aluminium dans l’eau potable pouvait amplifier le risque de développer la maladie d’Alzheimer. « Cette contamination s’observe facilement par un blanchissement de l’eau, précise Marillys Macé. Mais l’eau ne constitue que 5 % de notre consommation en aluminium. »

Certains scientifiques constatent une féminisation des poissons dans les eaux du fait de la présence de médicaments.

VRAI. « C’est une pollution émergente, note Sophie Le Gall. Jusqu’ici, elle était ignorée car les instruments utilisés ne permettaient pas de la détecter. » De nouveaux outils techniques permettent aujourd’hui de la mesurer. Dans l’eau potable, après un passage à la station d’épuration, des traces d’antidépresseurs ou de pilules contraceptives subsistent. « Des études montrent qu’un être humain qui boit deux litres d’eau par jour pendant soixante-dix ans consomme l’équivalent de trois comprimés de paracétamol », explique Marillys Macé. Le sujet mobilise chercheurs et professionnels : un groupe de travail s’est constitué autour de ce sujet aux conséquences encore méconnues.

 

Caroline Venaille

Source de l’article : LE MONDE. (cliquez)

 

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La vidéo « Du poison dans l’eau du robinet  » !

19052010

 

 

 

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http://www.dailymotion.com/video/xdcgyw

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xdch0q

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xdch25

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xdch4k

 

 

Lundi 17 mai à 20.35

 

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Sophie Le Gall, la réalisatrice, a parcouru la France pour recueillir les preuves de la contamination de l’eau et interpeller les autorités…

Un documentaire réalisé par Sophie Le Gall
Produit par Ligne de Mire, avec la participation de France Télévisions

Présenté par Marie Drucker

C’est un danger invisible qui menace les foyers, une menace pour la santé des Français, des plus jeunes aux plus âgés. Les citoyens l’ignorent, l’eau potable qui coule de leurs robinets est souvent contaminée.

Munie d’une valise multimédia équipée d’éprouvettes, Sophie Le Gall, la réalisatrice de ce documentaire d’investigation a parcouru la France pour recueillir les preuves de la contamination et interpeller les autorités.

Dans le Centre, en Normandie ou en Charente, elle regorge de pesticides ou de nitrates, ces traitements chimiques qui peuvent provoquer des cancers. Les autorités le savent mais elles délivrent régulièrement des dérogations qui

permettent de distribuer une eau impropre à la consommation.

Dans des villages d’Auvergne ou à Saint Etienne, les habitants boivent une eau blanchie avec de la poudre d’aluminium qui peut déclencher la maladie d’Alzheimer. Les doses dépassent largement le seuil de risque fixé par les scientifiques

mais la réglementation ignore les dangers de ce neurotoxique. Elle fait aussi l’impasse sur le radon, ce gaz hautement radioactif qui contamine l’eau potable dans le Limousin.

Depuis quelques années, des citoyens et des scientifiques isolés tirent la sonnette d’alarme sur ces poisons qui coulent de nos robinets. Partout en France, l’eau potable charrie désormais une trentaine de résidus médicamenteux :

antidépresseurs, traitements contre le cancer, hormones de la pilule contraceptive qui modifie le sexe des poissons… Pour protéger sa population de ce cocktail pharmaceutique qui pourrait devenir explosif, la Suisse installe des filtres

actifs contre les molécules des médicaments. Alors que l’Europe somme la France de moderniser ses usines de traitement, notre pays ne cesse de minimiser l’ampleur de la pollution. Les communes et les grandes compagnies de distribution

de l’eau ne souhaitent pas que de nouvelles règles viennent compromettre leurs affaires. Et tant pis si les Français trinquent à leur santé…

POST-SCRIPTUM

Débat autour d’auteurs, de réalisateurs, témoins ou experts.

 

Source (article + photo) : Du poison dans l’eau du robinet. (cliquez)

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L’eau du robinet sous les feux des projecteurs!

18052010

 

 

 

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Source : cliquer sur la photo.

 

 » L’eau du robinet très contrôlée  »

 

AFP | 17/05/2010 | Mise à jour : 19:45

Le ministère du Développement durable a contre-attaqué aujourd’hui en assurant que l’eau du robinet était « très contrôlée, à tous les stades », à quelques heures de la diffusion d’un documentaire et d’un débat sur la qualité de l’eau sur France 3. Dans un communiqué, le ministère indique que « le contrôle sanitaire de l’eau couvre chaque stade du circuit de l’eau, de la source jusqu’au robinet du consommateur, c’est à dire les captages, les stations de traitement, l’inspection des installations de production et de distribution ».

Ce contrôle se traduit « chaque année par plus de 310.000 prélèvements et plus de 8 millions de résultats analytiques portant sur près de 800 paramètres mesurés », insiste-t-il, en réponse aux accusations portées par le film, dont le titre annonce « Du poison dans l’eau du robinet ». « En cas de dépassement des limites de qualité, des restrictions temporaires de consommation de l’eau pour certains usages sont diffusées auprès de la population par les autorités sanitaires locales. La distribution est de plus arrêtée dès lors qu’un dépassement présente des risques avérés pour la santé », insiste le ministère.

L’Association Santé Environnement France (Asef), qui regroupe près de 2.500 médecins en France, a déjà annoncé son intention de lancer des « analyses sur 10 sites français » visant à déceler l’éventuelle présence de résidus toxiques de médicaments dans l’eau du robinet. Selon elle, il ressort du film que des millions de Français boivent une eau trop chargée en aluminium, nitrates, pesticides, médicaments, qui peut parfois même être radioactive.

Le WWF de son côté dénonce une « politique de l’autruche »: « Les rapports s’accumulent depuis 30 ans et sont unanimes pour constater la contamination généralisée des eaux, désigner l’agriculture intensive comme principale responsable, appeler à un changement des pratiques agricoles et épingler la carence de l’Etat », estime l’association.

Source : LE FIGARO (cliquez)

 

 

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