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La vidéo « Du poison dans l’eau du robinet  » !

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Lundi 17 mai à 20.35

 

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Sophie Le Gall, la réalisatrice, a parcouru la France pour recueillir les preuves de la contamination de l’eau et interpeller les autorités…

Un documentaire réalisé par Sophie Le Gall
Produit par Ligne de Mire, avec la participation de France Télévisions

Présenté par Marie Drucker

C’est un danger invisible qui menace les foyers, une menace pour la santé des Français, des plus jeunes aux plus âgés. Les citoyens l’ignorent, l’eau potable qui coule de leurs robinets est souvent contaminée.

Munie d’une valise multimédia équipée d’éprouvettes, Sophie Le Gall, la réalisatrice de ce documentaire d’investigation a parcouru la France pour recueillir les preuves de la contamination et interpeller les autorités.

Dans le Centre, en Normandie ou en Charente, elle regorge de pesticides ou de nitrates, ces traitements chimiques qui peuvent provoquer des cancers. Les autorités le savent mais elles délivrent régulièrement des dérogations qui

permettent de distribuer une eau impropre à la consommation.

Dans des villages d’Auvergne ou à Saint Etienne, les habitants boivent une eau blanchie avec de la poudre d’aluminium qui peut déclencher la maladie d’Alzheimer. Les doses dépassent largement le seuil de risque fixé par les scientifiques

mais la réglementation ignore les dangers de ce neurotoxique. Elle fait aussi l’impasse sur le radon, ce gaz hautement radioactif qui contamine l’eau potable dans le Limousin.

Depuis quelques années, des citoyens et des scientifiques isolés tirent la sonnette d’alarme sur ces poisons qui coulent de nos robinets. Partout en France, l’eau potable charrie désormais une trentaine de résidus médicamenteux :

antidépresseurs, traitements contre le cancer, hormones de la pilule contraceptive qui modifie le sexe des poissons… Pour protéger sa population de ce cocktail pharmaceutique qui pourrait devenir explosif, la Suisse installe des filtres

actifs contre les molécules des médicaments. Alors que l’Europe somme la France de moderniser ses usines de traitement, notre pays ne cesse de minimiser l’ampleur de la pollution. Les communes et les grandes compagnies de distribution

de l’eau ne souhaitent pas que de nouvelles règles viennent compromettre leurs affaires. Et tant pis si les Français trinquent à leur santé…

POST-SCRIPTUM

Débat autour d’auteurs, de réalisateurs, témoins ou experts.

 

Source (article + photo) : Du poison dans l’eau du robinet. (cliquez)

VOIR AUSSI :

L’Eau, allons-nous en manquer ?

Eau du robinet ou eau en bouteille ?

L’eau du robinet sous les feux des projecteurs !

ARTICLES (Le Monde, Le Figaro et le 20 minutes)


 

 


 

CYCLE DE L’EAU | POTABILISATION | ASSAINISSEMENT

 

 




Des traces de médicament dans l’eau du robinet ?

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Domino-Effekt sur le thème de l’eau potable polluée par des molécules de paracétamol et autres médicaments que les stations d’épuration sont incapables de traiter . Nous trouvons donc dans notre eau du robinet des traces de Fluor, antibiotique, paracetamol … Les laboratoires Bms UPSA et d’autres sont les grands pollueur de l’environnement !

 

Source : Dailymotion, voir vidéo ci-dessous.

 

 

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 Source : cliquez sur la photo.

 

 

Cocktail médicamenteux

Les pays de l’Union européenne sont censés restaurer le bon état écologique et chimique des milieux aquatiques d’ici 2015, selon une directive cadre adoptée voilà dix ans. Or nos cours d’eau contiennent moult micro-polluants, dont ceux de l’industrie pharmaceutique : antibiotiques, antidépresseurs, hormones, voire anticancéreux. Au départ, ces médicaments consommés par les hommes et les animaux sont rejetés de façon naturelle, via les extréments et l’urine. Problème : les stations d’épuration ne sont pas conçues pour les traiter. Jusqu’en 2000, les techniques ne permettaient même pas de les mesure. Quatrièmes consommateurs de médicaments au monde, les français rejettent un cocktail qui se retrouve jusque dans l’eau potable, en quantités toutefois très faibles (le cadre thérapeutique utilise des concentrations un million de fois supérieures). Si ces doses n’ont pas d’impact sur l’homme, certaines en ont sur les poissons et les invertébrés. Et on ignore l’effet d’une exposition chronique longue comme de l’action combinée de plusieurs de ces molécules. Un récent rapport de l’Institut de recherche en sciences et technologies pour l’environnement (Cemagref) compare les différents procédés de traitement des stations biologiques (projet Ampéres). En moyenne, 90% de la trentaine de substances pharmaceutiques mesurées à l’entrée des stations se retrouvent à la sortie à une concentration plus faible, en général. « Avec le procédé des « boues activées » (contenant des micro-organismes), filière la plus courante en France, nous mesurons au taux d’élimination de seulement 30 à 70% pour certains micro-polluants, détaille Marina Coquery, coordinatrice du projet. Un résultat intermédiaire que nous pouvons améliorer. » En attendant, les français devront peut-être limiter leur consommation de médicaments, ne serait-ce que pour éviter une nouvelle augmentation du coût de l’eau potable. – Céline Lison.

 

Source : NATIONAL GEOGRAPHIC – AVRIL 2010.

 

 

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Eau du robinet ou eau en bouteille ?

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Faut-il bannir les bouteilles d’eau en plastique ?

 

Yves Miserey 21/04/2009

 

L'eau du robinet contient deux fois moins d'hormones que celle  commercialisée en bouteilles en plastique.

 

 L’eau du robinet contient deux fois moins d’hormones que celle commercialisée en bouteilles en plastique. Crédits photo : Le Figaro

 

Le plastique des bouteilles libère des perturbateurs endocriniens dans l’eau minérale. Ils pourraient avoir des effets sur la santé, y compris à faibles doses.

 

Eau du robinet ou eau en bouteille ? dans eau coeur-L’eau minérale des bouteilles en plastique contient deux fois plus d’hormones (féminines ou masculines) que celle stockée dans des bouteilles en verre ou l’eau du robinet. Autrement dit, le plastique libère dans l’eau ce que l’on appelle des perturbateurs endocriniens. Leurs effets à très faible dose sont encore très mal connus, mais ils sont soupçonnés de modifier chez l’homme le développement et les fonctions sexuelles et reproduc­trices. L’étude conduite par deux chercheurs allemands est publiée dans la revue Environmental Science and Pollution Research.

Martin Wagner et Jörg Oehlman, de l’université Goethe, basée à Francfort, ont sélectionné vingt emballages en plastique d’eaux minérales vendues en Allemagne. Ils ont tous en commun de contenir du polyéthylène téréphthalate (PET). Ce plastique est présent également dans les bouteilles en plastique de boissons gazeuses, d’huile de cuisine et il tapisse aussi l’aluminium recouvrant l’intérieur des briques de boissons de plusieurs marques. Le PET assure à la fois «la transpa­rence du plastique, sa résistance aux chocs, son faible poids et son imperméabilité à l’eau, aux gaz et aux arômes».

«Le travail des deux toxico­logues allemands est sérieux et intéressant», souligne d’emblée René Habert, professeur à l’université Paris-VII, qui dirige l’unité gamétogenèse et génotoxicité (CEA-CNRS). Pour mettre en évidence l’activité hormonale du plastique, Martin Wagner et Jörg Oehlman ont utilisé des levures génétiquement modifiées et des petits escargots d’eau douce, deux modèles de laboratoire classiques pour ce type d’étude. Les levures réalisées à partir d’OGM ont la particularité de changer de couleur en présence d’infimes quantités d’hormones. Chez les petits mollusques, c’est leur reproduction et leur multiplication qui peuvent varier considérablement en fonction des hormones présentes dans l’eau.

Le comportement des levures et des mollusques après un long séjour de près de deux mois dans l’eau n’est pas le même dans les vingt bouteilles en plastique de différents types et les bouteilles témoin en verre. Pas du tout, même. Dans douze d’entre elles, les chercheurs ont noté dans l’eau des bouteilles en plastique une activité hormonale deux fois plus élevée sur les levures. Les mollusques, qui se reproduisent par parthénogenèse (sans mâle), ont eu deux fois plus de petits escargots dans les bouteilles en plastiques à cause des hormones féminines. Ils ont noté aussi deux choses intéressantes : l’eau ayant séjourné dans les briques est plus polluée par ces perturbateurs. En revanche, l’eau des bouteilles en plastique réutilisables – conçues pour être plongées dans l’eau bouillante pour être désinfectées, pratique courante en Allemagne – est moins polluée que les autres dès la deuxième utilisation.

Secret industriel.

Sans surprise, l’étude a déclenché une levée de boucliers des industriels des plastiques alimentaires. Le BFR, l’organisme allemand chargé de l’évaluation du risque, a publié un communiqué pour préciser que les résultats de cette étude ne permettent pas de conclure à un risque pour la santé. Ce n’était d’ailleurs pas le but des deux chercheurs allemands : ils voulaient seulement mettre en évidence la présence d’hormones dans les bouteilles en plastique. L’origine des perturbateurs endocriniens reste pour eux inexpliquée. Provienent-ils du PET, d’un cocktail de plusieurs molécules du plastique ou de l’antimoine, un minéral utilisé dans la catalyse de plastiques et connu pour être un perturbateur endocrinien ?

«Il y a un défaut d’informations sur les emballages alimentaires. On n’arrive pas à connaître leur composition», relève René Habert qui a récemment montré l’effet toxique d’un phtalate contenu dans le plastique sur des cultures de cellules de testicules. Secret industriel oblige, les toxicologues ont toutes les peines du monde à obtenir la composition précise des produits, comme le déplore aussi Gilles Husson, président de l’Association scientifique européenne pour l’eau et la santé.

Aujourd’hui, le marché de l’eau minérale est aussi contesté pour des raisons environnementales. Il faut sept litres d’eau pour fabriquer une bouteille en plastique et leur commercialisation nécessite des kilomètres de déplacement alors qu’une eau de qualité coule de nos robinets.

 

SOURCE : LE FIGARO (cliquez) – Article d’Yves Miserey - 21/04/2009.

 

 

Préférez l’eau en bouteille en verre
plutôt qu’en bouteille en plastique ! 

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 Source : cliquez sur la photo.

 

L’eau en bouteille 100 à 1000 fois plus cher que l’eau du robinet !

 

 SOURCE :

L’EXPRESS : « Il faut taxer lourdement l’eau en bouteilles! ».

 

 

 

VOIR AUSSI :

 

Les eaux de luxe.

«Perturbateurs endocriniens : restons vigilants».

Boire : de l’eau du robinet ou en bouteille?

Les eaux en bouteilles sont-elles potables ? Le comparatif !

 

 BAROMÈTRE C.I.EAU TNS SOFRES 2009
« LES FRANÇAIS ET L’EAU »
.

 

 

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